Vendredi 18 Juin 2010, Antoine, notre “consultant embedded” à l’expo universelle de Shanghai nous appelle du taxi et nous annonce qu’il a enregistré en avant-première, dans sa petite clé USB, la démo de la “danse des robots” Nao au pavillon de la France. Pas facile de contourner le firewall chinois et impossible de se connecter a Youtube, mais en une heure, via le proxy de Hong-Kong, la vidéo nous parvient quand même. Nous la visionnons : dès les premières secondes, c’est clair : 20 robots qui dansent en parfaite harmonie, c’est de la cocaïne pure pour les geeks.
Vers 15 h, nous uploadons la vidéo sur Youtube et procédons dans la foulée à l’envoi de plusieurs mails à des bloggeurs influents pertinents (notamment dans le milieu high-tech… il y en a quelques uns ;-)), pour le moment, tout est logique.
Les mails en attente de lecture, nous en profitons pour faire quelques pings sur Twitter. Le but étant d’intéresser les “cadors du net”(avec + de 2K followers).
19 h 30 > Rémi, touche le gros lot en tapant dans l’œil à une éditrice du célèbre site web : Engadget, qui au passage le remixe à sa façon, sur une musique de…Beyoncé.
Compte Twitter Shanghai Expo
Compte Twitter Laura June
En l’espace de 10 minutes, la vidéo revue par Engadget ré-apparait en ligne, sur le blog du plus gros blog high tech du monde (environ 2,5 millions de visiteurs).
Carton plein, car le post redirige également sur la version originale. En l’espace de 2 jours, le nombre de vues explose (sur Youtube).
Les mails envoyés font leur effet. Les plateformes concernées publient des articles sur ces fameux Robots français de Shanghaï (avec un décalage de deux à trois jours) :
Nous atteignons plus de 100 000 vues dès le 21 juin ainsi que 4000 tweets et Retweets.
Quant à Facebook, il est difficile d’estimer le nombre de statuts ayant partagé la vidéo, mais il a (sûrement) fortement contribué aux nombres de vues.
Afin de terminer en beauté, c’est Wired (merci Stan), qui publie un post sur son blog. Le nombre de vues double en l’espace de deux jours.
En l’espace de 1 semaine, nous sommes à plus de 300 000 vues ; c’est pas encore du lolcat, mais on en est pas loin.
La vidéo commence à voyager sérieusement. Elle termine souvent sur des sites / forums Russes (douteux). Mais, ça BUZZE, et c’est l’essentiel. D’ailleurs, en Chine, la vidéo est très bien regardée.
Il est intéressant, aussi, de se pencher sur les requêtes Google. Le fabricant de ces Robots (Aldebaran), a augmenté son taux de visibilité sur les moteurs de recherche. Son nombre de requêtes a bondi en l’espace de deux jours.
Un véritable point positif.
Non seulement cette vidéo a fait le tour du monde en l’espace de deux semaines, mais elle continue encore (actuellement) à faire parler d’elle. Et les robots AIMENT la notoriété (c’est bien connu).
Les prochains buzz seront du LOLBOT, vous êtes prévenu.
-Arnaud Pichat (diplômé en robotique & et buzz appliqué)-
Nous publions ici une offre d’emploi à pourvoir très rapidement.
N’hésitez pas à faire circuler autour de vous :-).
Poste à pourvoir : Directeur Conseil adjoint
Description : au sein de l’équipe Net Intelligenz, spécialiste de l’e-reputation et en charge des stratégies digitales au sein de Publicis Consultants, le DCA sera plus particulièrement en charge de l’équipe de Community managment et RP online (4 personnes).
Le DCA devra posséder au minimum 4 ans d’expérience, avec de préférence une première expérience dans les RP et l’influence.
Dans ses principales missions :
- accompagnement des clients de l’agence en collaboration avec les autres expertises
- prise de brief, écriture de recommandations stratégiques, consulting auprès des consultants de l’agence
- capacité de gestion/communication de crise
- management de l’équipe, gestion des plannings, reporting financier
Le territoire d’intervention concernera autant le corporate/institutionnel que le consumer.
Le DCA devra également prendre part au développement en travaillant avec l’ensemble des entités de Publicis Consultants : création, RP et influence, communication RH et Corporate, stratégie de contenus…
Enfin, le DCA doit être parfaitement au courant des dernières innovations sur les médias sociaux, benchmarker les concurrents, et participer au rayonnement de l’agence (rp, rédactions d’articles, interventions dans les conférences, …).
Maitrise de l’anglais exigée.
Poste basé à Suresnes dans le 92
A pourvoir immédiatement en CDI
Rémunération : à négocier
Possibilité d’évolution rapide
De « Prison Valley » (avril 2010) sur Arte.tv à « Voyage au bout du charbon » sur le Monde.fr (novembre 2008), en passant par « Le Challenge » sur Canalplus.fr (février 2010) ou encore « Portraits d’un nouveau monde » sur France5.fr (2009-2010), depuis deux ans tous les médias s’y mettent !
On parle ici de « vrai web documentaire » au sens où l’internaute peut interagir sur le contenu vidéo, choisir les séquences qu’il souhaite visionner et mener lui-même son déroulé de l’histoire.
Parallèlement l’expérience proposée au visiteur a largement progressé. Elle ouvre aujourd’hui des perspectives nouvelles, utilisant tour à tour les ressorts émotionnels du film, l’aspect ludique du jeu vidéo, l’ergonomie du web et l’interactivité des réseaux sociaux.
On assiste ainsi à l’essor d’un format de contenus très intéressant, qui transforme la façon de raconter des histoires, et qui peut complètement nous inspirer pour immerger l’internaute dans un univers de marque en l’impliquant dans une expérience forte.
Chaque mardi, Net Intelligenz organise un petite session d’ouverture, sans wifi, blackberry ou twitter, pour échanger sur l’actualité et les tendances digitales du moment, si possible avec un intervenant extérieur.
Notre dernier intervenant était Vincent Ducrey, auteur du guide de l’influence*, omniprésent sur le web depuis sa parution.
Derrière les powerpoints chiadées, une idée simple fondée sur les fameux “points de contact” (canaux de contact) avec les individus, articulés selon une logique chronologique de consommation cross-media de l’information.
Au final, une matrice façon mandala qu’on a pas fini de croiser sur slideshare au vu du buzz suscité chez les marketeux.
L’ami darkplanneur vous résume la prez dans cette interview :
3ème volet de notre série sur les Community Pages et les marques/entreprises . Voici un tableau qui référence les communty pages des entreprises du CAC 40 à partir duquel nous avons tenté de tirer quelques enseignements :
Premièrement, la totalité des entreprises du CAC 40 ont maintenant leurs Community Pages sans les avoir forcément voulues (d’autant que certaines de ces entreprises ne possédaient pas de pages officielles). Rappelons que cette nouvelle forme de page, qui semble être générée à la volée, référence les statuts publics des utilisateurs citant l’entreprise, le contenu associé à cette entreprise sur Wikipédia (lorsque l’ortographe ou la casse correspond) et laisse la possibilité de s’inscrire pour être averti le jour ou Facebook aura ” besoin d’aide” pour la compléter. Ce dernier point est sans aucun doute le plus troublant.
Deuxièmement, Facebook génére une quantité très importante de pages doublons : nous n’avons référencé dans le tableau ci-dessous que quelques exemples de pages associées aux entreprises du CAC 40, certaines ont déjà quelques “like”, d’autres pas, certaines ont une photo et on onglet wikipédia, d’autres pas. Nous pouvons très certainement mettre cela sur le compte de la “beta”, mais cela crée malgré tout une belle confusion. Le moteur de recherche de pages tendrait, lui, à rapidement devenir inefficace.
Pour le moment, une quantité importante de pages n’ont aucun “like” : la plupart de ces pages ne sont trouvées que via le moteur de recherche. Si on peut comprendre que certains puissent “aimer” une page associée à du contenu tiré de wikipédia, on imaginerait moins quelqu’un avoir envie de “liker” une page de résultat de recherche non triée. Certaines pages atteignent 170 “likes”, sans doute à cause de la forte présence de l’entreprise dans les profils des salariés.
Au final, nous restons sceptiques quant à l’intérêt de ces pages, et nous doutons de la pérennité de beaucoup d’entre elles. A quand le nettoyage.
N’hésitez pas ça nous signaler toute erreur dans le tableau, nous ferons les modifications qui s’imposent aussi rapidement que possible
En ce qui concerne les pages communautaires, il n’était pas possible de dégager un parti-pris méthodologique unique pour l’ensemble des pages des sociétés membres du CAC 40.
Dans la mesure du possible, il s’agissait d’intégrer au tableau la liste des pages suggérées par le moteur de recherche, ou en première page des résultats.
En revanche, pour une entreprise comme Total ou Vinci, les premiers résultats pertinents apparaissent à partir de la 5ème page.
A noter que le plus souvent, les résultats suggérés lorsque l’on tape sa recherche ne sont pas les mêmes que les résultats effectifs lorsque l’on se trouve sur la page de recherche. L’ordre semble établi selon un algorithme qui classe les données soit aléatoirement, soit en fonction des données personnelles de l’utilisateur (à vérifier), mais en tout cas pas en fonction du nombre de “fans”.
Concernant les pages officielles, nous nous sommes rendus sur les sites institutionnels pour noter sur les sites internet des groupes la présence d’un lien vers une page Facebook ou une page Twitter.
Ont également été retenues comme pages officielles, celles qui pointaient vers la page Twitter officielle de l’entreprise, avec un contenu similaire.
Enfin, les pages animées par un community manager ont également été notées comme étant officielles.
Nous reviendrons dans quelque temps si ce tableau pour signaler les principales évolutions.
Dans la foulée des annonces de la conférence F8, la création des Community Pages est passée largement inaperçue … jusqu’à ce que les marques et agences commencent à s’apercevoir de l’apparition progressive de ces « pages mutantes » inattendues.
Sorties de nulle part, les Community Pages sont créées automatiquement par Facebook, à partir de thèmes déjà présents sur les pages publiques (cf. “La petite révolution intérieure de Facebook“, notre billet précédent) d’une part, et également à partir de Wikipedia, source apparemment inépuisable de contenu. Comme l’indiquait le directeur business développement de Wikimedia, la fondation en charge de Wikipedia : « avoir des articles de Wikipedia sur Facebook permettra d’accroitre davantage la diffusion de la libre connaissance sur internet (…) Les membres de Facebook auront la possibilité de suggérer ou d’ajouter des articles Wikipedia (ainsi que d’autres contenus pertinents) » . Or, qui dit contenu, dit opportunité de trafic, de référencement, et de revenu publicitaire pour Facebook.
C’est ainsi que de nombreuses marques et entreprises qui avaient investi dans la création et le développement de leur communauté sur leur “Facebook Fan page” officielle se retrouvent aujourd’hui confrontées à ces pages parasites, croisement improbable de l’algorithme de Facebook et de contenus user-generated, parfois plus complètes que les pages officielles.
La frustration et l’incompréhension devient palpable au sein des départements marketing qui commencent à réaliser les implications de cette innovation (cf. ce billet de Jeremiah Owyang). C’est en quelque sorte l’effet Beacon inversé : alors que Beacon avait suscité l’ire des internautes et l’intérêt des marketeurs, Facebook Community marque un retour de balancier en faveur des contenus organiques générés par les internautes –sur et en-dehors de Facebook- au détriment des marques.
Quelles conséquences ?
Il est encore trop tôt pour évaluer toutes les conséquences et Facebook s’active déjà auprès des marques pour justifier sa démarche qui, selon cet article de Clickz, semblait initialement pétrie de bonnes intentions, d’autant que Facebook avait jusque là toujours pris soin de différencier ses “pages officielles” des autres contenus (”Pages communautaires conçues autour de rubriques, causes” VS “Pages officielles gérées par des représentants de la marque, de l’entreprise, de la personnalité publique“).
D’emblée, cette nouveauté ouvre un nouveau “front” en matière d’e-réputation, beaucoup de marques s’inquiétant de l’influence de Wikipedia sur leur image et s’interrogeaient sur la pertinence d’investir Facebook. Il semble que Facebook ait fait ce choix pour elles : non seulement les contenus de Wikipedia deviennent encore plus visibles, mais ils pourront apparemment être également édités à partir de Facebook à l’avenir, via l’onglet prévu à cet effet.
Les “nettoyeurs de réputation” et les pros du SEO vont vite tomber sur un os, car toutes leurs méthodes, basées sur l’inflexion du référencement dans les moteurs de recherche deviennent largement caduques sur ce “web dans le web” que devient Facebook. Seules les méthodes de création et animation de vrais contenus seront pertinentes demain.
Facebook parle d’intégrer progressivement ces Community Pages dans les pages officielles. Encore faut-il que celles-ci existent, ce qui oblige donc les marques à investir dans leur développement et leur gestion.
Enfin, plus grave, comme le souligne Jeremiah Owyang, la relation de confiance entre les marques et Facebook va traverser une mauvaise passe, et certains investisseurs pourraient être amenés à reconsidérer leurs investissements publicitaires à court terme tant que la situation ne sera pas clarifiée. Une situation tendue et paradoxale donc, Facebook soufflant le chaud -avec la nouvelle fonctionnalité “Like” déjà massivement adoptée par les annonceurs et éditeurs de contenus- et ces Community Pages que les marques ne “Like” pas du tout.
A votre avis ?
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Dans l’esprit du site Wikipedia, Facebook a lancé une fonction qui agrège le contenu de l’encyclopédie en ligne et des murs d’utilisateurs de Facebook.
Cela a créé une confusion parmi les utilisateurs car les contenus officiels diffusés par une marque apparaissent désormais à plusieurs endroits - via ces community pages. (cf. l’exemple du Arbor Day) Ces dernières inquiètent les marques qui ont investi dans les réseaux sociaux.
Facebook s’acharne à devenir public. Sa stratégie : amener ce qu’on trouve sur le web public sur ses propres pages. Comme la « confiance » a été rompue entre Facebook et les marques, une réévaluation des ressources des annonceurs est à prévoir.
L’agrégation des commentaires des murs
Le contenu des murs des utilisateurs peut apparaître sur ces community pages. Ces utilisateurs ne sont pas forcément au courant que les messages de leur mur sont publics, ni qu’ils peuvent être utilisés dans un autre contexte.
Il y a quelques exemples embarrassants d’agrégation de contenu comme « My stupid boss » et d’autres encore moins appropriés.
Facebook parie sur une augmentation de l’agrégation de contenus existants qui, au final, pousseront les marques à se rapprocher de Facebook à mesure que leur score SEO (leur référencement dans les moteurs de recherche) augmente.
L’agrégation Wikipedia
Toute page Wikipedia (relative à une marque ou pas) est en train d’être intégrée aux community pages de Facebook.
Moins de contrôle pour les marques. Celles-ci ont déjà du mal à garder leurs pages Wikipedia à jour ; aujourd’hui, à jour ou pas, les contenus seront présents à plusieurs endroits. Il semble que Facebook permette un jour à ses utilisateurs d’éditer ce genre de pages.
Pour réussir sur le web, les marques doivent garder leurs pages Wikipedia à jour. Il faut s’attendre à ce que les marques les plus ingénieuses activent leurs influenceurs sur ces problèmes sachant que certains éditeurs de pages Wikipedia ont une dent contre les marques qui interviennent directement.
Usage du logo
Les Community Pages Facebook agrègent les logos institutionnels des entreprises, souvent sans qu’il n’existe de contenu sur les marques.
Ces vrais logos peuvent prêter à confusion pour les utilisateurs qui pourraient penser que la Community Page est officielle. Le département juridique pose des questions au community manager qui ne contrôle rien.
Le community manager sera gêné et frustré lorsque la Community Page aura plus d’amis que la page Facebook officielle.
Impossible de laisser des commentaires
La Community Page ne fait qu’agréger du contenu (parfois inapproprié) et ne permet pas de dialogue sous la forme de commentaires.
Les marques qui ont du contenu incorrect sur leurs Community Pages, ou des détracteurs ne peuvent pas répondre directement.
Cela causera de la frustration pour les marques qui tenteront de répondre sur le mur de contenu agrégé via leur propre page officielle, ce qui accentuera la confusion.
La mise à mal de la vie privée des utilisateurs
Beaucoup de choses ont été écrites (voir le Q&R avec un responsable de Facebook) à propos de la mise à mal de la vie privée. Il y a encore plus de contenu qui est rendu public, malgré un contrôle des réglages de sécurité compliqué.
Tandis que les utilisateurs sont frustrés (bien qu’ils se fassent peu entendre), la confiance en Facebook va se réduire, et les marques vont perdre leur intérêt pour s’investir dans Facebook.
Bien que les consommateurs déclarent se soucier des questions de vie privée, dans la plupart des cas, n’attendez pas qu’ils fassent quoi que ce soit pour la protéger, jusqu’à ce que cela les impacte personnellement.
Communication avec les marques
Ces Community Pages (d’après ce que l’on m’a raconté), n’ont pas été annoncé en avance aux marques et celles-ci ont généralement été prises au dépourvu.
Les partenariats sont construits sans liens de confiance, et cette confiance a été encore davantage réduite par cette récente nouveauté. On m’a dit (mais je ne peux pas le confirmer) que Facebook a généralement répondu aux marques par e-mail et envoyé un lien vers un formulaire internet, et répondu à un Q&R (que j’ai lu, mais que je ne publierai pas)
De nouvelles dégradations des relations de confiance ne sont pas souhaitables des deux côtés. Les marques chercheront de nouvelles opportunités. Elles chercheront par exemple à mettre en place des plateformes communautaires sur leurs propres sites Internet
Impacts publicitaires
Du contenu publicitaire a été crée par Facebook : des community pages portent déjà des bannières publicitaires.
Les marques absentes de Facebook peuvent considérer ces nouveaux enjeux comme une sorte de chantage ou de prise en otage. Elles vont être obligée de prendre part à ce phénomène car les communautés d’internautes exploiteront ces nouvelles community pages.
Les bonnes marques sont déjà actives sur Facebook, celles qui hésitent encore seront d’autant plus frileuses. Si Facebook poursuit dans cette voie, il faut s’attendre à voir augmenter les sources de revenus de la plateforme communautaire.
Dans la pléthore d’annonces faites lors de la conférence de développeurs organisée par Facebook, beaucoup se sont concentrés sur l’arrivée du nouveau bouton « Like », que de nombreux blogs, réseaux et sites d’infos se sont empressés de tester (50,000 sites l’auraient ajouté une semaine après l’annonce). Pourtant, une autre annonce nous a interpellé : celle du lancement de nouvelles pages appelées « pages communautaires » (community pages, encore en bêta). Il semblerait que d’autres changements soient à l’œuvre et qu’ils impactent la façon dont les utilisateurs interagissent sur la plateforme.
Facebook crée des « connexions » : Un maillage interne à Facebook tissé à partir de vos centres d’intérêt
Sur votre profil, vos centres d’intérêts (mais aussi votre métier, votre ville d’origine, vos formations) vont créer des « connexions » et renvoyer vers des pages, quel que soit le sujet !
Voilà comment Facebook définit ces « connexions » :
« Les connexions sont les personnes et les Pages avec lesquelles vous êtes en contact ou avez établi un lien sur Facebook, et deviennent une des façons importantes de vous exprimer sur votre profil. Facebook vous permet d’établir une connexion avec pratiquement n’importe qui et n’importe quoi, comme votre famille, vos amis, la ville dans laquelle vous habitez ou vos groupes et films préférés. »
Vous aimez manger du chocolat ? Il y a une page communautaire pour ça. Vous aimez sortir avec des amis ? Il y a aussi une page communautaire pour ça. Vous aimez acheter sur ebay ? Idem. En bonus, Facebook vous référencera parmi les personnes qui « aiment » ces pages à moins que vous ayez un profil restreint.
Côté utilisateur, l’intérêt est de pouvoir trouver d’autres personnes partageant ses centres d’intérêt, en dehors de son réseau de contact préexistant. Côté Facebook, il s’agit de regrouper les utilisateurs autour de centres d’intérêt et de concrétiser les affinités entre membres : Facebook propose d’ailleurs d’affiner son ciblage comportemental avec toutes les micro-communautés formées plus ou moins automatiquement autour de ces pages. (allez lire en passant le billet de Fred Cavazza sur l’approche sémantique de Facebook). Entre les deux, on sent bien que les rapports de force tendent à s’inverser.
Pour l’instant, tous les profils en France n’ont pas encore intégré cette modification, mais l’onglet « info » devrait subir quelques changements afin d’intégrer ces « connexions ». « Aucune connexion ne sera effectuée en votre nom », prévient déjà Facebook, « et les sections de votre profil dans lesquelles vous ne souhaitez pas établir de connexion seront vides ».En plus clair : certaines des informations présentes sur votre profil seront des « connexions » publiques, ou ne seront pas.
Facebook vous proposera via une boîte de dialogue de lier vos centres d’intérêt avec une série de pages fans officielles et de Pages communautaires. « Nous avons créé plus de 6 millions de Pages communautaires et nous continuerons d’en ajouter », annonce encore facebook dans sa rubrique d’aide.
La plupart de ces pages semble avoir été créées directement à partir des renseignements obtenus sur les profils des utilisateurs : on ne s’étonnera pas par exemple de voir apparaître une page « Jen Ai pas », correspondant certainement au contenu du profil d’un facebookien trop honnête sur ses connaissances littéraires.
Pages communautaires : Vous ne contrôlez plus la destination de vos statuts publics
Lorsque vous souhaitiez partager une humeur, vous aviez le choix entre le publier sur votre mur (et ainsi le rendre visible auprès de vos amis) ou sur le mur d’une page, d’un groupe, ou d’une application. Aujourd’hui, si vous n’avez pas touché à vos paramètres de confidentialité et que votre mur est visible « à tous », vos statuts peuvent potentiellement être référencés en temps réel sur ces «Pages communautaires » liées aux mots ou groupes de mots que vous utilisez
Un onglet appelé « Publications liées » affiche tous les statuts public et « graisse » les mots clés qui correspondent au titre de la page. Les statuts de vos amis apparaissent également, de manière séparée. Inutile de dire que cela peut être dérangeant dans certains cas, puisque vous n’avez aucun moyen de savoir sur laquelle de ces pages vos statuts sont repris. Vous trouverez par exemple une page « chômage », que vous pouvez « liker », et qui affiche les publications de tous les utilisateurs ayant utilisé le mot.
Des « Pages communautaires » liées à des articles de Wikipédia
Il semblerait qu’un onglet présentant la fiche Wikipédia apparaisse sur les pages communautaires présentant des sujets référencés dans l’encyclopédie. Ces informations sont publiées par Facebook dans le cadre de la licence d’utilisation « creative commons » et d’un accord plus global. Le chef du Business development de la Fondation Wikimédia espère notamment que ce service viendra donner un coup de boost au trafic et permettre de recruter de nouveaux contrubuteurs
Quel impact pour les personnalités et les entreprises ?
A l’heure on l’on aimerait conseiller à certaines entreprises de ne pas aller sur Facebook avant de bien en comprendre les usages, la présence de ces « Pages communautaires » pourrait bien nous forcer à revoir notre argumentation.
Notons que Facebook fait toujours bien la différence entre ces pages et les pages officielles (l’ex-« page fan ») : « Les Pages communautaires sont conçues autour de rubriques, causes ou autres expériences. Les Pages officielles sont gérées par des représentants de la marque, de l’entreprise, de la personnalité publique ou de l’entité représentée ».
Pourtant, on s’étonne à découvrir des centaines de pages crées autour d’entreprises et de personnalités. Par exemple et d’après nos recherches, la quasi-totalité des entreprises du CAC 40 ont maintenant leur page communautaires, et celle-ci viennent parfois faire doublon avec les pages officielles déjà créées
Certaines de ces entreprises ou personnalités n’étaient pas encore sur Facebook ? Et bien elles y sont malgré tout ! Et la seule façon d’intervenir sur ces pages reste de publier du contenu au sein duquel les bons mots clés apparaissent pour qu’il y soit référencé. Et puisque ces pages ne sont pas exclusives, il est possible de créer une page officielle qui porte le même nom qu’une page communautaire existante.
D’autre part, l’arrivée de ce type de page renforce l’importance de Wikipédia dans la gestion de la e-réputation : si votre entreprise possède une page sur l’encyclopédie, vous feriez bien de la soigner avant de voir son contenu repris sur Facebook et lié au profils des utilisateurs. Par exemple, chacun de vos salariés ayant renseigné le champs « emploi » de son profil pourrait potentiellement créer une « connexion » avec la page communautaire de votre entreprise.
Participer à la « meilleure collecte d’informations » concernant un sujet ? Quand ? Comment ?
Chacune de ces pages affiche le message ci-dessus, invitant l’utilisateur à s’inscrire. Pour l’instant, aucune information complémentaire n’est disponible quant aux modalités d’interaction. Pourrons-nous publier des informations directement sur cette page ?
Sur certaines pages cependant, Facebook nous invite à entrer l’url d’un article Wikipédia ou « du site officiel » avant de nous remercier d’avoir participé « à l’amélioration de cette Page communautaire ».
Nous pouvons donc nous interroger sur l’utilité de cette page pour les utilisateurs. Et, dans les usages, viendront-ils sur Facebook pour lire une définition tirée de Wikipédia ?
Des nouveaux paramètres de contrôle pour ces « connexions »
Il semblerait que les changements autour de ces nouveaux profils fassent également apparaître un champ permettant de gérer ces « connexions » dans vos paramètres de confidentialité (vous pourrez voir à quoi cela ressemble sur ce blog). Il est certain, malgré tout, que ces changements risqueront de renforcer la confusion des utilisateurs : selon un sondage réalisé auprès des adultes, ils ne seraient que 43% à avoir réglé leurs paramètres de confidentialité. Même si nous savons tous que, la plupart du temps, le problème se situe entre la chaise et le clavier, espérons tout de même que Facebook n’oublie pas l’apprentissage et l’accompagnement dans sa bataille pour le web social.
Publicis Consultants | Net Intelligenz vient d’ouvrir sa nouvelle plate-forme de “communiqués augmentés”, sur Social-pr.info
Inspiré des exemples américains de Social Media News Release, initié par SHIFT et PitchEngine, nous avons développé, dans le cadre de nos activités “Online PR”, une plate-forme administrable destinée à faciliter le partage et la reprise des informations sur les médias “traditionnels” et “sociaux”.
Certes, la mise en ligne d’informations sous différents formats compatibles web n’en garantissent pas ipso facto la propagation (la clé reste la valeur du contenu). Toutefois, en tant que communicants et blogueurs, il nous est fréquemment apparu utile -voire franchement nécessaire désormais- de proposer aux internautes des contenus aisément réutilisables, embarquables et partageables. Bref, libre au lecteur de copier-coller, embedder, bookmarker, tweeter ou simplement linker : autant de choses difficiles à faire à partir d’un communiqué classique ou d’un pitch par mail.
Ce projet est encore en béta, mais a d’ores et déjà séduit plusieurs de nos clients. Nous envisageons de l’ouvrir en marque blanche à terme, voire à d’autres agences intéressées, pour favoriser progressivement au sein des entreprises l’adoption de modes de communication adaptés au nouvel écosystème d’information. Pour commenter, c’est ci-dessous, pour aller voir, c’est là-bas ou encore ci-dessous en vidéo
Steve Rubel makes quite a bold statement in his AdAge column this week, prophetizing that “Facebook Will Rule the Web During the Next Decade“. The history of the web shows one thing: closed systems never win. And if Facebook opens up, will it still be Facebook?
I do agree however with the last statement of this op-ed which is actually the most important trend to reflect upon:
“Websites will become less important over time. They will be primarily transactional and/or utilitarian. Brands will shift more of their dollars and resources to creating a robust presence where people already are and figure out how to use them to build relationships”.
That’s true and already happening: websites are no longer the destination, the end point of one-way street, but the gateway, the hub to a larger brand ecosystem. Websites are not going away, but will merely serve as the anchor of the brand ecosystem.
As for the stats regarding Faceboog inching ahead of Google, that’s highly questionable (let alone the fact that HitWise’s metrics are heavily US-centric). Ahead of Google.com perhaps, but ahead of all Google’s properties combined (Youtube, GMail, Google Docs, etc.), that’s ludicrous. So yes, Facebook might be ahead of Google.com, but it’s certainly not going to displace the Google ecosystem as a whole any time soon. The future of the web, is …the web, and Google is becoming everyday more synonymous with the web, in all its ramifications.
A l’initative d’Aref Jdey (www.demainlaveille.fr), plusieurs contributeurs qui pratiquent au quotidien le sujet, se sont associés à la création d’un livre blanc consacré à l’e-réputation. Parmi les sujets abordés : gestion d’une communauté, marché de la veille, cartographie, e-réputation et langues étrangères …
La liste des auteurs :
• Olivier Zara – http://www.reputation.axiopole.info
• Dimitri Granger – http://www.publicis-consultants.fr
• Joël Chaudy – http://www.blogdejc.com
• Anthony Hamelle – http://fr.linkfluence.net
• Laurent Magloire – http://www.opinion-watch.com
• Gregory Pouy – http://gregorypouy.blogs.com
• Anthony Poncier – http://poncier.org/blog
• Camille Alloing – http://caddereputation.over-blog.com
• Claire Leblond – http://www.geemik.net
• Michelle Chmiewlewski – http://www.synthesio.fr
• Aref Jdey – http://www.demainlaveille.fr
Signe que l’idée était bonne, le livre Blanc circule bien depuis quelques jours. Merci à tous ceux qui ont twitté, deliciousé, commenté,… le travail réalisé. En attendant une V2 encore plus complète,
voici le slideshare pour ceux qui n’auraient pas eu l’occasion de s’y plonger :